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Le calendrier de vaccination de bébé

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La quasi totalité des vaccins s'effectue avant l' âge de 18 mois.

L’une des plus grandes réussites médicales de ce siècle a été l’éradication presque totale des principales maladies infectieuses de l’enfant. Certaines d’entre elles persistent néanmoins et il est impératif que le système immunitaire de votre enfant puisse les combattre avec efficacité.

Un enfant vacciné est immunisé contre les principales maladies graves comme la poliomyélite, la coqueluche et les autres maladies répertoriées ci-dessous. Les enfants en bas âge sont exposés à ces maladies. C’est pourquoi votre enfant doit être à jour pour tous ses vaccins avant son deuxième anniversaire. Le relevé des vaccinations repris dans le carnet de santé de votre bébé doit être régulièrement rempli par votre pédiatre. Il ne vous restera alors plus qu’à vérifier après chaque consultation que votre enfant est à jour dans ses vaccinations. De nouveaux vaccins devraient encore voir le jour : ne soyez donc pas surpris par d’éventuelles modifications de ce planning de vaccination.

La quasi totalité des vaccins s’effectue avant l’âge de 18 mois. Par la suite, de 4 à 6 ans et de 11 à 16 ans, n’oubliez pas de lui faire faire les rappels de ses vaccins. Tenez à jour son carnet de santé en le prenant avec vous à chaque consultation.

Les vaccins sont remboursés par la sécurité sociale. Si vous ne possédez pas de couverture sociale suffisante, il existe des centres de vaccination (P.M.I.) où il pourra bénéficier gratuitement de ses vaccinations.

Tableau des vaccinations

Lexique des maladies

Quels sont les effets secondaires ?

Tableau des vaccinations



En Belgique, la vaccination des jeunes enfants débute à 2 mois. Ces vaccins permettent de prévenir la poliomyélite, la diphtérie, le tétanos, la coqueluche, l’haemophilus influenza B (responsable de méningites, de pneumonies, de septicémies et d’infections de la gorge), l’hépatite B, les infections invasives à pneumocoque et à méningocoque, le rotavirus, la rougeole, les oreillons et la rubéole. Les enfants se font vacciner à 2, 3, 4 et 12 mois. Les premiers rappels ont lieu vers l’âge de 15 mois, et ensuite plus tard lorsque votre enfant sera en primaire et en secondaire.

Voici une liste de vaccins accompagnée des descriptions des maladies contre lesquelles ils protègent. Aujourd’hui, votre bébé est protégé contre les principales maladies graves, avec en prime des vaccins moins nombreux et provoquant moins d’effets secondaires.

DIPHTÉRIE
HAEMOPHILUS INFLUENZAE b (Vaccin Hib)
HÉPATITE A
HÉPATITE B
ROUGEOLE (\" R \" du vaccin R.O.R.)
OREILLONS (le \" O \" du vaccin R.O.R.)
COQUELUCHE
MALADIES À PNEUMOCOQUES
POLIOMYELITE (deux formes principales : par voie injectable ou par voie orale)
RUBÉOLE (\" R \" du vaccin R.O.R.)
TÉTANOS
TUBERCULOSE (B.C.G.)
VARICELLE

DIPHTÉRIE La diphtérie est une maladie respiratoire très grave qui se caractérise par le dépôt d’une fausse membrane épaisse ou d’un film dans le nez, la gorge ou les voies respiratoires. Elle entraîne des difficultés respiratoires, des dysfonctionnements cardiaques, des paralysies, voire le décès du malade. Près de 20 % des individus atteints de cette maladie meurent. Les jeunes enfants restent les plus exposés.
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HAEMOPHILUS INFLUENZAE B (Vaccin Hib). L’haemophilus influenzae est une infection bactérienne qui provoque des pneumonies, méningites, laryngites sévères et autres infections malignes. C’est également une cause fréquente d’otites microbiennes. Avant l’arrivée de ce vaccin, l’haemophilus influenzae pouvait être mortelle et provoquer des handicaps chez des milliers d’enfants tous les ans. Il s’agit d’une infection très commune avant l’âge de 5 ans.
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HéPATITE A. L’hépatite A est une infection virale du foie qui provoque fièvre, fatigue, ictère (la jaunisse) et perte d’appétit. Bien que de nombreux enfants présentent peu ou pas de symptômes, les sujets adultes peuvent être malades durant plusieurs semaines. L’hépatite A se transmet généralement d’une personne à l’autre par contamination orale ou fécale, le plus souvent sous forme d’épidémies au sein de communautés. Dans les pays en voie de développement, les jeunes enfants sont fortement exposés à cette maladie. Bien que le vaccin contre l’hépatite A ne soit pas un vaccin de routine, il est recommandé pour les enfants qui voyagent dans les pays à forts risques (Afrique du Nord) ou qui fréquentent des personnes contaminées.
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HéPATITE B. L’hépatite B est une maladie virale du foie aux conséquences très graves, pouvant aller de l’insuffisance hépatique à la cirrhose et au cancer du foie. Plus de 350 millions de personnes sont porteuses de ce virus dans le monde. Pour une bonne protection, il faut 3 injections de vaccin contre l’hépatite B. Une protection précoce aura des effets à court et long terme.
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ROUGEOLE (le premier \" R \" du vaccin R.O.R.). La rougeole est une maladie virale qui provoque une éruption cutanée, une toux et de la fièvre. Dans les cas les plus graves, elle provoque diarrhée, otite, pneumonie, lésions cérébrales et dans de rares cas le décès du malade. Les enfants les plus exposés sont ceux qui souffrent de malnutrition et de maladie chronique. Des épidémies de rougeole sont signalées chaque année et cette maladie est présente partout dans le monde.
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OREILLONS (le \" O \" du vaccin R.O.R.). Les oreillons provoquent de la fièvre, des maux de tête et un gonflement de la glande parotide en avant du lobe de l’oreille. Dans certains cas, ils provoquent des méningites (infections du tissu cérébral et de la moelle épinière), ou des encéphalites, ainsi que des œdèmes cérébraux. Parfois, on constate des pertes auditives et, chez les sujets de sexe masculin, une atteinte testiculaire pouvant entraîner la stérilité du malade. Chez les adultes, la maladie est souvent sévère et douloureuse. Il est donc préférable de s’en prémunir le plus tôt possible.
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COQUELUCHE. La coqueluche provoque une toux suffocante qui dure plusieurs semaines. Elle peut provoquer des pneumonies, des crises convulsives, des lésions cérébrales, voire le décès du malade. Les très jeunes enfants non vaccinés sont fortement exposés. L’hospitalisation est souvent nécessaire avant l’âge de 6 mois. Les adultes atteints par cette maladie peuvent présenter une toux traînante plus ou moins sévère mais s’en remettent généralement bien. Le principal risque pour l’adulte est le risque élevé de contaminer des nourrissons et des jeunes enfants de son entourage. .
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MALADIES à PNEUMOCOQUES. Le pneumocoque est une bactérie qui peut provoquer des pneumonies et des méningites. Il s’agit de la plus importante cause d’otite bactérienne. Il existe plusieurs sous-catégories de pneumocoques et le vaccin ne protège que contre certaines d’entre elles. Les jeunes nourrissons sont très exposés à ces infections.
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POLIOMYELITE. La poliomyélite est une maladie aiguë virale grave qui suit une invasion intestinale par le virus. Elle provoque une montée de fièvre, des maux de gorge, des nausées, des maux de tête, de la diarrhée, des douleurs abdominales, ainsi que des raideurs et des paralysies du cou, du dos et des membres. Elle est considérée comme une maladie d’autrefois qui provoquait des paralysies. Il faut noter cependant que si c’est une maladie dite ancienne, c’est uniquement parce que beaucoup d’entre nous sont vaccinés. En plus des paralysies, la polio peut provoquer une détresse respiratoire, voire le décès du malade. Il est préférable d’utiliser le vaccin injectable. La voie orale peut être utilisée lors des rappels. Dans les pays où la polio est courante, ou en cas d’épidémie, c’est l’administration par voie orale qui offre la meilleure protection.
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RUBéOLE (le dernier \" R \" du vaccin R.O.R.). La rubéole est une maladie virale bénigne qui provoque une éruption sur le visage et le cou, une fièvre modérée et une augmentation de la taille des ganglions. Elle provoque des arthrites, en particulier chez les sujets de sexe féminin. Si elle est contractée par la femme enceinte, la rubéole peut provoquer des malformations graves, voire le décès du bébé.
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TéTANOS. Le tétanos provoque des spasmes musculaires importants et douloureux. Il provoque un blocage des muscles de la mâchoire qui rend l’alimentation par voie orale impossible. Des difficultés respiratoires entraînent parfois le décès du malade. Les bactéries se trouvent au niveau du sol et pénètrent dans l’organisme à l’occasion de blessures, piqûres ou brûlures même banales.
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TUBERCULOSE. La tuberculose est une maladie bactérienne pouvant entraîner une atteinte pulmonaire grave. Elle peut s’étendre et provoquer des dommages viscéraux, osseux et neurologiques.
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VARICELLE. La varicelle est une maladie hautement contagieuse qui provoque une éruption de cloques parfois associée à une atteinte respiratoire. Dans la plupart des cas, elle est bénigne. Elle peut cependant être dangereuse pour les jeunes nourrissons, les adultes qui n’ont jamais contracté cette maladie ainsi que pour les personnes immunodéprimées. Cette affection dure entre 7 et 21 jours après une période d’incubation de 14 jours. La contagion débute 2 à 3 jours avant l’éruption et 8 jours après le premier bouton. Parmi les complications possibles, on peut citer la pneumonie, des infections cutanées et des atteintes cérébrales.
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Quels en sont les effets secondaires ?


L’immunisation vaccinale est l’une des plus belles victoires de la médecine. Elle a généré des changements considérables dans la vie de nos enfants. Bien qu’il y ait des effets secondaires, ceux-ci sont minimes et leur incidence est très faible. Dans tous les cas, ces inconvénients sont bien moins graves que les dangers liés à la maladie elle-même. De nombreux parents parmi les générations d’aujourd’hui n’ont pas connu les maladies contre lesquelles leurs enfants sont vaccinés. Il leur est donc parfois difficile de comprendre le bien-fondé des campagnes de vaccination, en particulier pour les vaccins qui entraînent de la fièvre ou des douleurs au point d’injection. Mais pour les pédiatres qui voient régulièrement des nourrissons atteints de coqueluche placés sous respirateurs artificiels, des bébés s’étouffer à cause de la diphtérie et des enfants victimes d’handicaps à cause d’une méningite bactérienne, il est évident que ces campagnes de vaccination sont nécessaires. Il est aussi important d’informer les patients des risques liés à toute procédure vaccinale. Voici quelques-uns de ces possibles effets secondaires…

Réactions mineures assez fréquentes après une vaccination



  • Fièvre.
    La plupart des vaccinations provoquent un accès de fièvre. C’est le signe que l’organisme réagit comme prévu à l’injection, développant ainsi une immunité. La fièvre peut augmenter à chaque nouvelle dose d’un même vaccin. Pour chaque poussée de fièvre consécutive à une injection, ayez à la maison un thermomètre et du paracétamol. Informez votre médecin traitant si la fièvre dépasse 39,5 - 40 °C ou si elle dure plus d’un jour ou deux.

  • Rougeurs locales, grosseurs.
    La partie du corps sur laquelle l’injection a été faite peut être légèrement douloureuse sous la pression et développer une petite grosseur. C’est encore un signe que le vaccin s’active à déclencher une réaction de l’organisme. Pour remédier à l’inconfort de cette situation, administrez du paracétamol ou de l’ibuprofène à votre enfant. Appelez votre médecin traitant si la rougeur excède la largeur d’une pièce de cinq francs, si elle suppure ou si elle est encore rouge après quelques jours. Parfois, une petite nécrose adipeuse apparaît à l’endroit de l’injection. Elle laisse une petite grosseur assez dure qui peut rester un mois ou deux avant de disparaître. Veuillez noter cependant que cette marque ne doit être ni rouge ni douloureuse au toucher.

  • Éruption.
    Le vaccin peut également provoquer une forme minime de la maladie contre laquelle il immunise. Les symptômes peuvent apparaître jusqu’à deux semaines après l’injection. Ils sont généralement bénins et peu préoccupants.

  • Réaction allergique.
    C’est un cas extrêmement rare mais souvent grave. Les enfants sont parfois allergiques aux composants du vaccin et développent une réaction allergique. Les enfants allergiques à l’œuf doivent être vaccinés sous surveillance médicale pour les vaccins conçus pour lutter contre les maladies dont les virus ont été cultivés sur œuf (Rougeole, Oreillons, Rubéole). Les symptômes de la réaction allergique sont nombreux : rougeurs (urticaire), souffle court, respiration sifflante, pâleur, vertiges, rythme cardiaque élevé. Ces symptômes apparaissent entre quelques minutes et plusieurs heures après l’injection. C’est pourquoi certains centres médicaux demandent à la personne vaccinée de rester sur place un moment après l’injection. Si de tels symptômes apparaissent après votre départ du centre de vaccination, il faut impérativement y retourner. Si, dans votre famille, il existe des personnes allergiques ou si quelqu’un a eu des réactions allergiques aux vaccins, vous devez en informer le médecin avant la vaccination.


 
 
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L’une des plus grandes réussites médicales de ce siècle a été l’éradicat..

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